06/10/2014

La cave de Ponteilla-Pollestres appelée les vignerons de Laure de Nyls célèbre les vins primeurs

Vendredi 17 octobre, les vignerons de Laure de Nyls invitent la population à venir célébrer au caveau de Pollestres, la naissance des deux vins primeurs millésime 2014, dès 18 h 30.
Bien servis par des pluies d'été enfin généreuses et un temps sec et ensoleillé au moment de la cueillette, les vignerons ont pu élaborer un primeur blanc cépage Chardonnay et grenache blanc superbe de ses notes aromatiques prononcées de fruits exotiques et fleurs blanches ainsi qu'un rouge issu de Syrah et Merlot qui joue sur des notes fruitées et intenses de violette et griotte confite. Venez nombreux, déguster les vins primeurs autour de la traditionnelle castanyada.

14/10/2013

La cave coopérative célèbre les vins primeurs

Vendredi 18 octobre dès 18h30, les Vignerons de Laure de Nyls invitent la population à venir célébrer au caveau de la cave de Pollestres, la naissance des deux vins primeurs millésime 2013 : un chardonnay et grenache blanc aux notes aromatiques prononcées de fruits exotiques et fleurs blanches et un rouge issu de Syrah et Merlot jouant sur les notes fruitées et intenses de violette et griotte confite. Cette dégustation se déroulera autour d'une castanyada. Une tombola gratuite sera organisée en fin de dégustation.

05/10/2012

Les vins primeurs célébrés à la cave coopérative

Le Vignoble du Haut Roussillon invite la population à venir célébrer au caveau de la cave de Pollestres, la naissance des deux vins primeurs millésime 2012, vendredi 19 octobre. Bien servis par des pluies d'hiver enfin généreuses et un temps sec et ensoleillé au moment de la cueillette, les vignerons ont pu élaborer un primeur blanc cépage Chardonnay superbe avec des notes aromatiques prononcées d'agrumes frais ainsi qu'un rouge issu de Syrah qui joue sur des notes fruitées et intenses de violette et réglisse. Les vignerons accueilleront le public dès 18 h 30 à la cave pour une dégustation autour de la traditionnelle castanyada. Une tombola gratuite sera organisée en fin de dégustation. Les vignerons du Haut Roussillon seront présents dès le lendemain rue Mailly pour la célébration départementale des vins primeurs.

28/06/2012

Mauvaises odeurs, bassin de décantation et solutions

Suite aux odeurs nauséabondes émanant du bassin d'évaporation de la cave coopérative de Ponteilla après mise aux normes environnementales, et aux nombreuses plaintes des habitants arrivées sur le bureau de Louis Puig, maire de la commune, des solutions rapides avaient été demandées à la cave (voir article dans l'Indépendant du 12 juin 2012 ou http://ponteilla-nyls.blogs.lindependant.com/cave-coopera...).

A la suite de cela, la cave coopérative a organisé une réunion technique en présence de Mr Couteau, de la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer), de Denis Surjus, président de la cave, de Michel Clottes, directeur de la cave, de Mr Cutzach et de Julie Lambert, de la fédération des caves coopératives. A l'issue, des mesures sont décidées. Dans un souci d'apaisement, la cave décide de vider le bassin d'évaporation dans les plus brefs délais et d'épandre les effluents dans des parcelles attenantes (ceci sera malodorant le jour du vidage uniquement) sur environ deux hectares, mesure validée administrativement, pour répondre à la situation de manière urgente.

Dans un deuxième temps, des mesures dîtes définitives, vont être mises en place.

En premier lieu, la cave va continuer de faire corriger à partir du 15 juillet son réseau interne de collecte des effluents en créant de nouvelles travées qui supprimeront ainsi un stockage temporaire dans un cuvon constituant une situation anaérobie significative.

En deuxième lieu, d'autres techniques complémentaires sont évoquées : le traitement des effluents au nitrate de calcium ( solution au coût très élevé : plus de 10000 € par an) ou l'apport de terre au fond du bassin (solution dont l'efficacité n'est pas avérée pour répondre à tous les cas de figure avec un coût de mise en place d'environ 5000 à 10000 €).

De plus, huit personnes objectives ont été désignées (4 par la mairie et 4 par la cave coopérative), sur demande de la préfecture, afin de constituer un jury dont sa mission est de qualifier et de quantifier les odeurs, puis, d'apprécier les améliorations apportées par la cave. Depuis, ce jury s'est réuni trois fois, se déplaçant dans cinq endroits différents de la commune et jugeant ainsi des odeurs.

Michel Clottes, directeur de la cave, présent lors du dernier rendez-vous, revenait de visiter la cave de Maury équipée d'un ozoneur pour son bassin. L’ozone est créé grâce en général à l’air ambiant. L'oxygène capté va ensuite traverser un générateur d'ozone, où il reçoit une charge électrique. Cette méthode est économique, pas de consommable et il n’y pas de pollution par dispersion de produits chimiques dans l’air. Il s'agit donc d'un procédé cohérent avec l'environnement. Michel Clottes expose donc ses impressions à Mr Couteau, qui ne voit aucune objection à ce procédé qu'il connaît et juge plus efficace que la solution d'apport de terre, mais, précise que dans l'urgence, le vidage du bassin doit absolument être réalisé. Michel Clottes en réunion aujourd'hui avec les autres membres de la cave, va proposer cette solution qui l'a vraiment convaincu : « J'étais à un mètre du bassin et je ne sentais rien, pas une odeur. Je vais donc soumettre cette solution en réunion et demander rapidement des devis. ».

En attendant, la préfecture suit le dossier de près et la cave met de l'énergie pour qu'une vraie solution durable et efficace soit mise en place une bonne fois pour toutes.

05/06/2012

Des nuisances olfactives incommodent les habitants

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Le bassin des eaux usées de la cave coopérative, aux normes environnementales, est aujourd'hui au centre de toutes les discussions.

Depuis maintenant bientôt un an, une nouvelle venue s’est invitée dans l’air ponteillanais : une odeur pestilentielle. Après le temps des interrogations, la source de cet hôte indésirable fut découverte : le bassin des eaux usées de la cave coopérative.

Pourtant, ce bassin existe depuis les années quatre vingt dix et, n’a jamais fait parler de lui. Oui, mais voilà, il y a environ deux ans, suite à un contrôle de l’agence de l’eau, la cave coopérative a été verbalisé car le bassin n’était pas aux normes car perméable. Les responsables de la cave coopérative accusèrent le coup car dans les années quatre vingt dix, lorsqu’il leur a été demandé de traiter leurs eaux usées, ils se sont pliés aux exigences et ont donc procédé à l’achat d’un terrain pour y construire ce bassin avec la DDA (devenue DDTM) comme maître d’œuvre, leur permis de construire accordé par la mairie en poche. Et voilà que l’agence de l’eau leur annonce qu’il va falloir le modifier pour le rendre imperméable. Après donc, une amende et des travaux de mise aux normes, avec la pose d’une géo membrane, le tout pour la somme d’environ soixante mille euros, ils se croient enfin tranquille et en règle.

Oui, ils sont en règle avec l’environnement mais ils gênent la population. En effet, avec la pose de cette géo membrane, les effluents de la cave sont traités conformément à son arrêté d’autorisation : par évaporation ; évaporation qui contient aussi les mauvaises odeurs.

La municipalité s’est donc rapprochée depuis octobre 2011, de Mr le Préfet qui a demandé à l’Inspecteur des installations classées en poste à la DDTM d’effectuer une visite du site, d’entreprises susceptibles de solutionner le problème, de la cave coopérative afin qu’une solution soit trouvée rapidement car la mairie croule sous les plaintes des habitants. Louis Puig : « Il faut que ça s’arrête, les ponteillanais ont le droit de  vivre normalement, d’aérer leur maison, de manger dehors et ceci est devenu impossible ! »

Denis Surjus, président de la cave coopérative, dit avoir conscience du problème : « Nous nous réunissons le treize juin avec la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM), la fédération des caves coopératives et la chambre de l’agriculture pour que cette fois-ci une solution définitive soit trouvée car, personne n’est sans savoir la difficile conjoncture de la viticulture. Nous espérons sincèrement qu’une aide au financement nous sera accordée pour cette solution nouvelle. »

L’ensemble des protagonistes s’affaire donc à trouver des solutions, espérons avant les prochaines vendanges car les odeurs deviennent encore plus insupportables durant cette période, pour qu’il fasse toujours aussi bon vivre à Ponteilla-Nyls.